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Le traitement des déchets non dangereux
| Les installations de traitement de déchets non dangereux peuvent être regroupées en quatre catégories. Elles ont traité 1 940 000 tonnes de déchets, soit 1,4% de plus que l’an dernier (1 914 000 tonnes). Environ 9% proviennent d’autres départements (y compris les transferts départementaux intérieurs à la région).
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1. Les installations de traitement de déchets ménagers et assimilés.
940 000 tonnes de déchets y ont été traitées en 2008. Une baisse de 4,5% par rapport à l’an passé peut être notée.
Il s’agit des usines d’incinération et des décharges auxquels il faut rajouter le centre de compostage d’Aspach-le-Haut dont environ 50% des ordures ménagères compostées finit tout de même en décharge.
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L’étude sur les pistes à explorer pour réduire les quantités de déchets industriels non dangereux mis en centre de stockage, engagée il y a maintenant deux ans par le conseil général du Bas-Rhin, avait montré que cette filière d’élimination présentait des échéances à moyen terme. La fermeture des deux principales installations de stockage du département y apparaissait avec, pour conséquence, les difficultés de trouver de nouveaux débouchés si la réflexion n’était pas poursuivie.
Le conseil général du Bas-Rhin a ainsi engagé une nouvelle étude pour compiler l’ensemble des informations disponibles à prendre en compte pour définir les zones suscptibles d’être favorables à l’ouverture d’une nouvelle installation de stockage. Ce travail est également réalisé en prévision de la mise à jour du plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PEDMA) dont il a la charge.
Deux types d’informations sont en cours de récolement. D’une part celles relatives à la géologie. En effet, la réglementation impose des hauteurs de sous-sol présentant des caractéristiques minimales de perméabilité. D’autre part, il s’agit de recenser l’ensemble des contraintes, réglementaires ou volontaires, en matière de gestion de l’espace et de protection de l’environnement.
Ces données, déjà disponibles, mais de façon dispersée, feront l’objet d’une communication élargie.
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| 2. Les installations de traitement qui traitent également des déchets dangereux (cf. paragraphe précédent).
On retrouve les sociétés TREDI, établissements de Hombourg et Strasbourg, Holcim (Altkirch) et la plate-forme de transit Lingenheld (Oberschaeffolsheim). Seul TREDI traite plus de déchets dangereux que de déchets non dangereux.
| Les cimenteries utilisent des déchets à deux titres.
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Pour corriger la matière première utilisée dans le four : les composés recherchés sont les déchets calciques, siliceux, alumineux et ferreux. Cette valorisation vient en substitution de matières premières extraites en carrières (carbonate de calcium, silice, alumine et fer).
- En remplacement de combustibles fossiles (coke de pétrole, charbon, fioul lourd). Les déchets à fort PCI peuvent être liquides, boueux ou granuleux. Il s’agit d’huiles usagées, de solvants usagés, voire de fibres usagées.
| 3. Les installations de compostage.
Elles sont principalement suivies par la DDAF. 250 500 tonnes de déchets ont été traitées sur dix-sept centres répertoriés.
| 4. Les installations diverses.
On y retrouve entre autres, les décharges industrielles internes de déchets inertes (130 300 tonnes enfouies) et les installations de broyage de véhicules et déchets métalliques (322 800 tonnes traitées).
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